Le cou de ma bouteille

(Les Charbonniers de l’Enfer)

Le matin quand je m’y lève

J’y mets la main sur le cou (bis)

Sur le cou de ma bouteille

Je lui fais faire un gueglou

Turlutte

Ma femme, elle jure et tempête

Quand je veux la caresser (bis)

Et elle a beau faire la sévère

Je ne peux m’en empêcher

Turlutte

Oh! ma femme, si tu m’y grondes

J’abandonnerai le logis (bis)

De la cave la plus profonde

J’y ferai dresser mon lit

Turlutte

Un tonneau sera ma table

D’où je prendrai mes repas (bis)

Et ma charmante carafe

Elle ne m’abandonnera pas

Turlutte

Si je meurs, que l’on m’enterre

Dans la cave où est le vin (bis)

Les deux pieds contre la muraille

Et la tête sous le robin

Turlutte

S’il m’en tombe quelques gouttes

Ça m’rafraîchira le teint (bis)

Si le tonneau se débouche

J’en boirai jusqu’à la fin

Turlutte

Les quatre hommes les plus ivrognes

Porteront les coins du drap (bis)

Le meilleur de ces ivrognes

Chantera mon libera

Turlutte

Au bout de la quarantaine

Cent z’ivrognes ils m’ont promis (bis)

Et ils boiront la tasse pleine

Avec tous mes bons amis

Turlutte

Se disant les uns les autres

En se mettant à genoux (bis)

Boira-t-il dans l’autre monde

Comme il a bu parmi nous ?

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